Oldiblog

Fermer
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Mardi 24 novembre 2009   Christ Roi  
 > Ensemble pour saint junien
Accueil News Livre d'or Contact
 A PROPOS DE MOI
  Pseudo : ensemblepourstjunien
  Me contacter
  En savoir plus sur moi
 
 RUBRIQUES PERSOS
  Animation de la ville
  Vie municipale
  Le logement social
  Les ordures ménagères
  En hommage
  Pour la justice et le droit
  Réflexions et réactions
  Pour l'école publique
  Vie sociale
 
 STATISTIQUES
  5 connecté(s)
  4120 visiteurs
Depuis le 05/02/2008
 
 NEWSLETTER
 
 RECHERCHER
 
  EDITO

 

 

En guise d'éditorial

 

A Monsieur Patrice STUDER

Inspecteur d’académie

 Par la présente, je tiens à vous faire part de ma position concernant la mise à disposition de locaux scolaires en période de vacances.

 

M. Darcos, Ministre de l’Education Nationale, a décidé la mise en place de stages de remise à niveau pendant certaines périodes de vacances scolaires. Ceux-ci s’adressent aux élèves de CM1 et CM2 présentant des lacunes importantes en français et en mathématiques. D’une durée de 15 heures à raison de 3 heures par jour, ils sont encadrés par des professeurs des écoles volontaires et rémunérés en heures supplémentaires.

 

C’est dans ce cadre que m’avez demandé, par courrier en date du 14 février 2008, de faciliter la mise en œuvre de ce nouveau dispositif en mettant à la disposition des directeurs d’école intéressés des locaux scolaires.

 

L'objectif de vouloir répondre aux besoins des élèves de l'école primaire présentant de graves lacunes ne peut être que louable.

 

Toutefois, sur un sujet d'une telle importance, je regrette qu'il n'y ait pas eu de concertation préalable avec l'ensemble des acteurs de l'éducation (enseignants, municipalité, parents d'élèves…). Il me semble en effet primordial que l'échec scolaire fasse l'objet d'une réflexion globale s'inscrivant dans un véritable projet éducatif local.

 

La Commune participe depuis de nombreuses années au soutien des élèves en difficulté en apportant, notamment, une contribution financière à l'association de coordination des actions de solidarité (ACAS). Cette association d'aide aux devoirs intervient auprès de nombreux enfants, souvent défavorisés. Elle assure également une aide en faveur des enfants stationnant sur l'aire d'accueil des gens du voyage.  

 

D'autre part, et sans vouloir rentrer dans les détails, je pense que la nécessité de faire réussir tous les élèves à l'école passe par de toutes autres mesures que la mise en place de ces stages et qui nécessitent d'autres choix budgétaires (augmentation du nombre d'enseignants et abaissement des effectifs d'élèves par classe…). 

 

Il serait préférable, dans un premier temps, d'apporter à ces élèves les aides indispensables dont ils ont besoin pendant le temps scolaire (soutien des RASED et des postes spécialisés, remplacements des enseignants en cas d'absence…).

 

C'est pourquoi, au vu de tous ces éléments, et dans le cas où une demande nous serait présentée par une directrice ou un directeur, je vous informe que les écoles de Saint-Junien n'ouvriront pas leurs portes pendant les vacances estivales pour les stages de remise à niveau.

 

Je suis toutefois prêt, si vous le souhaitez, à discuter avec vous de cette question essentielle qu'est l'échec scolaire.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, l'assurance de mes salutations distinguées.

 

             Pierre ALLARD

          

 

Un mandat bien lancé

 

Les premières semaines ont été consacrées à mettre en place les institutions. La Commune, la Communauté de communes, le Conseil général, le SDIS, le SYDED, le SYTEPOL, le Pays d'ouest, l'OTSI, ont mis en place leurs équipes d'élus, leur gouvernance pour employer un mot à mode.

 

Il reste encore quelques instances à mettre en place au nieau départemental mais essentiellement sous la responsabilité de l'association des maires et de la Préfecture.

 

Au niveau local, le seul point en suspens est l'OPHLM qui devient, du fait de la loi, Office de l'Habitat. Le conseil municipal, sagement, a pris la décision en avril d'attendre la publication des derniers textes avant de renouveller le conseil d'administration. Les derniers textes viennent d'être connus. Il faudra donc mettre en place le nouveau conseil d'administration avant le mois d'août. La désignation des délégués de la Commune sera donc soumise au Conseil municipal du 15 juin prochain.

 

Depuis l'élection municipale il a donc fallu voter le budget communal le 15 avril dernier. Fidèles à notre promesse nous avons conservé les taux d'imposition qui n'ont donc pas été augmentés depuis 1998. Cela signifie clairement qu'ils ont baissé régulièrement du taux de l'inflation annuelle. Cela est d'autant plus méritoire que la flambée des prix est aussi vraie pour la Commune qui doit supporter les augmentations des matériaux pour ses chantiers et des denrées alimentaires pour son restaurant scolaire.

 

Les dernières semaines ont été consacrées à la mise en place des commissions de travail des élus avec la volonté de faire participer le plus grand nombre possible d'élus  dans les commissions municipales et de citoyens lorsque les conditions légales le permettent.

 

Dans le même temps, la gestion quotidienne n'est pas en reste. La vie d'une commune ne connaît pas de pause. Il y a les chantiers en cours, il y a ceux à prévoir, il y a des orientations à définir.

 

Sur les chantiers en cours, le carrefour Lasvergnas progresse bien malgré une météo épouvantable. Le délai contractuel devrait être tenu et je veux souligner ici la compréhension des commerçants du secteur qui évidemment souffrent de ce chantier même s'ils apprécient déjà la transformation du paysage en cours et l'intérêt qu'ils pourront en tirer. L'aménagement de l'avenue Youri Gagarine répond aussi à une nécessité même si la gêne occasionnée n'a riende comparable.

 

Sur le Centre aquarécréatif, j'ai lu des écrits alarmistes qui mettent en cause l'honneteté des services de l'Etat, de la Communauté de communes et de la Commune. Personne ne peut croire que si les dépassements de taux de chloramines avaient pu mettre en danger la santé des personnes, le centre aquarécréatif serait resté ouvert. En fait les choses sont simples. Les malfaçons ont été immédiatement repérées et ont fait l'objet de débats trés vifs avec l'architecte et le bureau de contrôle. Devant l'incapacité de ces professionnels à régler ces questions, il a bien fallu saisir le tribunal administratif et attendre l'expertise et l'autorisation de l'expert judiciaire pour commencer des travaux correctifs. Nous en sommes là.

 

Ces travaux sont en cours et d'ici une quizaine de jours le centre aquarécréatif devrait oublier l'épisode des chloramines. Les choses sont claires. L'agitation de certaines personnes n'a rien à voir avec le déroulement de ce processus si ce n'est qu'ajouter une difficulté supplémentaire en créant du travail en plus aux juristes municipaux qui n'ont pas besoin de ça et aux agents de la communauté de communes et en particulier à l'équipe du centre aquarécréatif qui se passerait bien de ce harcèlement.

 

Comme tout est lié, nous devons aussi nous battre pour notre centre hospitalier. Il n'est pas menacé par le rapport pour la bonne et simple raison que depuis longtemps les équipes de direction, élus et professionnels ont anticipé ce qui se passe. Des liens étroits ont été créés avec Rochechouart et Confolens. Le travail en partenariat avec le CHU est une constante depuis des années. Le partenariat Public-Privé est aussi entré dans les faits et a permis la création du scanner entre autres réalisations.

 

Il n'en demeure pas moins que face à la volonté politique du Gouvernement de réduire l'offre publique de soins dans de nombreuses régions, Saint-Junien doit, conformément à sa devise, être en première ligne pour avancer et avoir de nouveaux projets mobilisateurs et fédérateurs d'énergie. C'est le souhait que j'ai exprimé hier devant le Conseil d'administration du centre hospitalier. J'ai la conviction d'avoir été soutenu et bien compris.

 

Pierre ALLARD

Maire

Vice Président du Conseil général

 


 
 
  NEWS
Réunion de la 4ème commission (le 29/03/2008 à 14h58)

 Elle était attendue

Effectivement, c'était un premier test sur la possibilité de travailler ensemble. La présence de la liste d'Alain Auriat était assurée par Daniel Dumonteil.

Finalement sur ce point ce sera partie remise puisque l'élu est parti trés vite à un rendez vous impossible à remettre. Le travail en grande commission a été quant à lui apprécié. A suivre.

 Ajouter un commentaire (0)
Permalien
Imprimer cette news
 
  NEWS
Les premiers pas de la municipalité (le 29/03/2008 à 07h27)

 

Le conseil était convoqué pour le 27 mars à 18h30. Le Maire, après avoir fait l'appel, a indiqué que les débats du Conseil étaient directement en registrés à partir des micros des conseillers. Il a attaqué l'ordre du jour.

Pour l'élection de la commission d'appel d'offres, l'équipe de St Junien Autrement a annoncé une candidature en titulaire et en suppléant. L'équipe du Maire a annoncé liste complète. Comme l'élection est à la proportionnelle au plus fort reste l'équipe du Maire a pris tous les sièges.

Pour l'élection à la Communauté de Communes, il y avait 11 sièges à pourvoir. C'est un scrutin majoritaire. La liste St Junien Autrement a présenté un candidat, la liste du Maire a présenté liste complète et par 30 voix à 3 elle a été élue.

En 2001, le Maire avait laissé un siège de titulaire et de suppléant à la liste UMP de Mr Drutel au nom de la pluralité mais compte tenu de la nature de la campagne électorale de Mr Auriat contre la Communauté de communes, l'EPCC, le centre aquarécréatif, cette possibilité aurait été totalement incomprise.

Pour le CCAS, la liste de Mr Auriat avait droit à un siège et il n'a pas été question de le contester. Le Maire a présenté une liste incomplète de 7 noms sur 8 sièges pour laisser une place à mme Sarraben.

Le reste du Conseil n'a été qu'une simple formalité. La liste de Mr Auriat a cependant voté contre la délégation du Maire prévue par la loi pour assurer la gestion quotidienne de la commune et éviter des convocations du conseil à tout moment.

Le Conseil a duré trois quarts d'heure et pour un premier galop c'était bien ainsi.

A suivre

 Ajouter un commentaire (0)
Permalien
Imprimer cette news
 
  ARTICLE A LA UNE
Exposition « 1968, un mois de Mai très occupé » (le 21/05/2008 à 18h48)

 

 

Allocution de Marie-Jo DUMASDELAGE

Adjoint au Maire

Mardi 20 mai 2008

  

En mai 68, Saint-Junien a été paralysé pendant trois semaines au cours d’une grève ouvrière qui entrainera 5.000 salariés dans l’action avec le soutien de la population. Il est donc tout à fait justifié de réaliser une exposition et de revenir sur des évènements qui ont marqué l’histoire du mouvement ouvrier et la société française toute entière alors que certains veulent liquider l’héritage de mai 68 et d’autres s’acharnent à en limiter la portée à un bouleversement sociologique.

 

J’ai envie de dire, tout de suite, que mai 68 ne se liquide pas. C’est une des grandes dates du mouvement ouvrier avec d’autres comme 1892, 1906, 1919, 1936, 1945, 1956, et plus récemment 1981 et 1995. Je crois que cette inauguration est l’occasion de rappeler la lente construction du droit ouvrier et cela permettra de mieux comprendre l’explosion de mai 68.

 

A la naissance du Code civil, au lendemain de la Révolution, 2 petits articles du Code seront réservés au louage de service, ce qui concerne le travail ; contre 194 aux régimes matrimoniaux, 174 aux successions, 31 au bail à cheptel et 20 au régime des murs et des fossés mitoyens, ce qui concerne la propriété.

 

Ce décompte démontre le peu d’intérêt apporté au monde du travail et le législateur de 1791 pouvait constater que « les manufactures occupent les ouvriers immensément ». Il faudra 7 ans de discussion pour la journée de dix heures en 1892, la victoire du bloc des Gauches en 1906 pour instaurer le repos hebdomadaire, quatre ans de guerre pour la journée de 8 heures et 48 heures par semaine en 1919, il faudra 30 ans pour obtenir les 8 jours de congés payés en 1936 et les 40 heures par semaine, 20 ans de plus pour en avoir 15 jours en 1945, 10 ans de plus pour les trois semaines en 1956, le mois enfin en 1968 et la cinquième semaine en 1981 avec 39 heures hebdomadaires. Bien sûr, je limite mon propos à cette évolution mais je ne peux que souligner que la Sécurité sociale est de 1945 mais qu’il faudra attendre 1957 pour que les petits exploitants bénéficient d’une assurance sociale (l’amexa).

 

1968 est une date importante qui jalonne la longue route du monde du travail vers une libération sans cesse remise en cause. Tous ces militants ouvriers et paysans qui ont marqué cette année, qui se sont engagés dans une lutte difficile, méritent autre chose que ce mépris affiché par ceux qui veulent liquider l’héritage de Mai 68 et par ceux qui veulent en réduire le sens.

 

Il ne faut non plus en réduire la portée et pour clore définitivement ce débat il suffit de se rapporter aux chiffres officiels

De 1958 à 1967, moyenne annuelle de grévistes : 1 111 800

                            Nombre de journées perdues : 2 484 300

De 1969 à 1973, moyenne annuelle de grévistes : 1 872 700

                            Nombre de journées perdues : 3 414 900

 

A elle seule, l’année 1968 se caractérise par la plus grande grève universelle, tellement hors d’échelle qu’il n’existe qu’une estimation qui porte sur 150 millions de journées perdues soit 130 fois plus que la moyenne annuelle de l’époque précédente. On comprend que le pouvoir actuel ne veuille pas insister sur cet aspect à l’heure où il remet en cause, un à un, tous les acquis historiques de la classe ouvrière.

 

Cela étant dit, le mouvement de 1968 est protéiforme et son ampleur va résulter de la conjugaison de données internationales, nationales et locales.

 

Sur le plan international, les mouvements pour la paix au Vietnam, contre le colonialisme, contre la peine de mort prennent de l’ampleur surtout après les massacres de My Lai, au Vietnam, par l’armée américaine, pour l’émancipation des noirs aux Etats –unis (avril 68, assassinat de Marthin Luther King), sans parler du printemps de Prague et des mouvements de contestation en Amérique latine (Mexico 1968).

 

Sur le plan national, le chômage atteint 420.000 personnes ce qui est un chiffre énorme pour l’époque. La crise économique commence à pointer son nez avec des restructurations importantes. Le pouvoir d’achat est au plus bas alors que les besoins liés à l’évolution de la société grandissent.

 

A ces aspects s’ajoutent une prise de conscience d’un décalage entre les méthodes de pouvoir politique et patronal et l’aspiration de la population, et surtout de la jeunesse, à plus de liberté ainsi qu’une contestation des méthodes de transmission du savoir. Le couvercle a sauté le 22 mars 1968 après l’arrestation d’étudiants militants contre la guerre du Vietnam, il ne se refermera qu’en juin.

 

Ainsi, cette année 1968 aura la particularité de commencer par une crise étudiante, de se prolonger par un mouvement social inégalé et de s’achever par une crise politique majeure.

 

A Saint-Junien, il faudra aussi attendre le 13 mai pour voir la ville paralysée mais le mouvement social est déjà en cours à COFPA où une centaine de salariés sont licenciés ou déplacés, aux Papeteries du Limousin qui annonce la fermeture de son usine de Moulin Pelgros, à PPC Rey où les cadences s’emballent, dans la ganterie où 95% des salariés à domicile sont au chômage technique. Le mouvement social se rassemblera ici aussi à partir d’une réunion organisée par les parents d’élèves à la Bourse du travail où un millier de personnes se retrouveront.

 

Ceux qui ont vécu Mai 68 en gardent un souvenir extraordinaire car ils ont eu le sentiment d’être maître de leur destin pendant ce mois où ils décidaient ensemble des actions à conduire, car les règles étaient la collégialité dans les décisions et la solidarité dans l’action. Aucun d’entre eux ne souhaite contester l’héritage de Mai 68 car il a été un formidable levier contre l’assujettissement des salariés et une véritable révolution culturelle dans les rapports entre les individus et dans les modes de vie.

Mai 68, c’est un ensemble d’acquis.

 

Mai 68 c’est d’abord l’effectivité de la semaine de 40 heures obtenue par la loi, ratifiant les accords Matignon en 1936, mais rarement appliquée. Ce sont les conventions collectives adoptées en avril 1919 mais tombées aux oubliettes. Ce sont des augmentations de salaire souvent proches de 30%. Ce sont les droits syndicaux qui entrent enfin dans l’entreprise portant un premier coup de canif aux règlements intérieurs et au droit de propriété.

 

Mai 68, c’est bien sûr et c’est indéniable, un formidable bouillonnement de libération de la parole, des mœurs, de la culture, de l’autorité. Pour bien en mesurer la portée il faut se souvenir que jusqu’en 1965, les femmes mariées ne pouvaient pas ouvrir un compte en banque ni travailler sans l’autorisation de leur mari, que la mixité dans la vie scolaire et universitaire était interdite.

 

Je ne voudrais pas forcer le trait par un rapprochement avec le couple présidentiel actuel mais l’éclairage est tellement pertinent qu’il s’impose sans vouloir offenser. Il est certain que les photos de Carla Bruni, épouse de Mr Sarkozy, auraient été censurées sous une Madame de Gaulle qui se demandait comment on pouvait encore marier des jeunes filles sorties de l’université et qui interdisait l’entrée de l’Elysée aux ministres divorcés.

 

On comprend alors mieux que la jeunesse des années 60, corsetée par une société rigide et conservatrice, étouffe et explose.

 

Quant au monde ouvrier, Mai 68 a été un moment fort par l’importance de la lutte et je souhaite emprunter la conclusion de cette trop longue allocution à Michel Verret, dans « le travail ouvrier » qui me paraît particulièrement adaptée aux évènements de 1968 :

« La grève, jusqu’ici, n’a renversé ni l’assujettissement ouvrier, ni l’épuisement, ni les risque, ni l’usure, ni l’insécurité. Mais périodiquement elle renverse la sujétion : brisant, au plus simple, les interdits du règlement. Dans la grève, on ne s’arrête pas seulement : on parle, on crie, on déambule, on fume, on mange, on rit. On fait ce que tout le monde fait mais que justement on ne pouvait plus faire à l’usine. Et un peu plus : on se réunit, on proclame, on manifeste. On s’est redressé. La grande grève, oui, c’est bien, encore et toujours, comme une embellie dans la vie grise de la classe »

 

 Ajouter un commentaire (0)
Permalien
Imprimer cet article
 
  ARTICLE A LA UNE
L’exposition « L’école publique (le 16/05/2008 à 07h22)

Allocution de Pierre Allard

 

S’il est un endroit qui marque à jamais chacun d’entre nous, c’est bien l’école. Lieu des premiers apprentissages, de l’éveil au monde, des premières expériences sociales, l’école est, je ne vous l’apprendrai pas, essentielle à la construction de notre

personnalité et de notre vie d’adulte.

 

Depuis longtemps, à Saint-Junien, les différentes municipalités qui se sont succédées, ont pris toute la mesure du rôle irremplaçable de l’école publique, et se sont efforcées de mettre à sa disposition les moyens qui lui permettent de remplir au mieux sa mission. L’exposition que nous inaugurons aujourd’hui est là pour en témoigner.

 

L’année scolaire 2007/2008 nous donne l’occasion, au travers du centenaire des écoles de Glane et de la maternelle Cachin, du centenaire de la gratuité des fournitures scolaires et du cinquantenaire du groupe scolaire Chantemerle, de célébrer l’école publique, laïque et gratuite à laquelle nous sommes tant attachés.

 

Décidée par le Conseil municipal, en 1907, la gratuité des fournitures et livres scolaires, étendue depuis 1965 à toute la scolarité jusqu’à la classe de terminale, symbolise cette volonté politique d’ouvrir l’accès à l’instruction au plus grand nombre.

 

La construction de nouvelles écoles, parfois contre l’avis des autorités gouvernementales de l’Education nationale, la fourniture d’une restauration scolaire de qualité, la mise à disposition de professeurs de musiques et d’éducateurs sportifs sont quelques-unes des mesures majeures de mes prédécesseurs.

 

Depuis 2001, les nouvelles équipes municipales ont poursuivi ces efforts avec entre autres, la construction d’une cantine à Glane en 2003, des aménagements ou agrandissements à Cachin et Glane en 2004, à Chantemerle en 2007, et la restructuration en cours d’achèvement de la maternelle Joliot-Curie à laquelle s’ajoutent différents travaux en primaire. Ces dernières années, nous avons également informatisé l’ensemble des groupes scolaires.

 

Ces anniversaires nous donnent l’occasion de réaffirmer tout notre intérêt à la défense de l’école publique à l’heure où les restrictions budgétaires qui se traduisent par des fermetures de classes, des suppressions massives d’emplois, font peser de graves menaces sur la qualité de notre système éducatif. Il y a urgence à s’opposer à ces décisions gouvernementales.

 

Ce sera l’un des enjeux de la journée de grève, demain, dans la fonction publique et j’en profite pour dire, ici, que le droit de grève étant le seul moyen pour les salariés du secteur public et du secteur privé pour se faire entendre, il n’est pas imaginable que la Commune de Saint-Junien mette en place un service minimum dans les écoles car cela ne pourrait se traduire que par une réquisition des agents municipaux, citoyens à part entière, ce qui est, tout simplement, impossible et irait à l’encontre de l’intérêt bien compris des enfants.

 

L’évidence est qu’il faut des postes d’enseignants, des nominations dans ces postes, des moyens pour en assurer l’efficacité. Lorsque l’on parcoure cette exposition, que l’on constate tout ce qui a été fait et est fait par la Commune pour l’Education on ne peut que mettre en parallèle les propos de Mr Darcos jugeant dérisoire la suppression de 11.000 postes dans l’Education Nationale.

 

Au-delà de cet aspect politique et sociétal, l’exposition et les manifestations qui l’entourent, dans chacun des établissements concernés, prennent aussi une couleur festive d’où la nostalgie et les souvenirs joyeux de notre enfance ont évidemment toute leur place. J’en veux pour preuve l’abondance des documents, en particulier photographiques, qui nous ont été fournis par des enseignants et anciens élèves que je tiens ici à remercier. Tous ces documents n’ont pu être exploités, il aurait fallu pour cela doubler, voire tripler, la surface d’exposition. Mais beaucoup de Saint-juniauds pourront se reconnaître ou reconnaître copains et copines, maîtres et maîtresses sur les nombreuses photos présentées.

 

L’exposition réalisée par notre service Archives/Patrimoine/Culture, avec le concours du graphiste Jean-Claude Grany, nous montre également mobilier, matériels, manuels qui ont jalonné la vie des écoliers. Elle accueille cet étonnant et magnifique rhinocéros réalisé par les enfants de la maternelle Cachin avec l’aide du plasticien Pierre Debien. Il nous montre que l’école est un formidable lieu d’expression et de créativité.

 

Je le disais tout à l’heure, ces anniversaires sont aussi marqués par diverses manifestations. Au risque d’en oublier, je vous signale qu’après le 8 juin, chacune des écoles accueillera les panneaux qui lui sont ici consacrés. Une exposition photos sera visible à l’école Chantemerle à partir du 19 mai. Ecole qui organise par ailleurs un repas anniversaire le 31 mai, salle des congrès. Fin juin, les fêtes des écoles seront l’occasion de revenir sur cette célébration. Enfin, le comité des fêtes de Glane, organise un repas pour fêter l’école, le 15 novembre, salle des congrès.

 

Il me reste, avant de conclure, à saluer ceux qui tout au long de ces longues années, ont participé à proposer une école de qualité dans laquelle les enfants de la ville ont pris plaisir à grandir. Je veux d’abord parler des enseignants sans lesquels rien ne serait possible et qui s’investissent beaucoup, et souvent avec passion, dans l’exercice de leur mission de service public. Merci, à eux. Merci aux parents, aux intervenants qui contribuent, par leur engagement à la valeur de notre école publique.

 

 Mercredi 14 mai 2008, Mairie de Saint-Junien

 Ajouter un commentaire (0)
Permalien
Imprimer cet article
 
  ARTICLE A LA UNE
Borloo, du vent comme d'habitude (le 12/05/2008 à 08h01)

 

La dernière idée de JL Borloo ou le contraire de la politique,

Un homme politique digne de ce nom, en charge des affaires de l'Etat, doit analyser les causes d'un mal qui frappe cruellement les familles, s'entourer de l'avis de tous ceux qui s'intéressent à cette question, de tous ceux qui travaillent déjà sur ces problèmes, et prendre des décisions allant dans le sens de leurs actions pour appuyer la travail déjà fait et leur donner les moyens.

A Saint-Junien, l'alcoolisme des adolescents est une préoccupation constante de la municipalité. C'est un phénomène nouveau par sa nature. Tous les adolescents, à un moment ou à un autre de leur vie, ont bu pensant ainsi s'affirmer et vaincre leur timidité, être intéressants, oublier un chagrin ou encore fêter un succès. Cela pouvait avoir des conséquences dramatiques mais des mesures appropriées pouvaient être prises.

Maintenant, il ne s'agit pas de ça ! Dans le cadre du Contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance, avec Madame le Préfet et Monsieur le Procureur, nous avons tous pointé du doigt une autre forme d'alcoolisme particulièrement préoccupante, qui frappe garçons et filles : la défonce à la bière mélangée à la vodka ou un autre alcool trés fort.

Cet alcoolisme là a coûté les vitraux de la cathédrale de Limoges. Il nous a valu un certain nombre de comas éthyliques à Saint-Junien chez des jeunes adolescents qu'il a fallu hospitalisés.

On sait qu'il se prépare en groupe par l'achat de packs de bières en grande distribution par une ou deux équipes et par l'achat de plusieurs bouteilles d'alcool fort toujours en grande distribution. Le tout est chargé dans les coffres de voitures et la consommation en groupe se fait dans un endroit isolé.

Quel est le rôle des bars et cafés là dedans ?  aucun ! A qui veut-on imposer des éthylomètres ? aux gérants des bars et cafés !!! Quelles sont les mesures de prévention imposées à la grande distribution ? aucune !

Bien sûr, il peut se trouver que dans l'hécatombe du week-end, certains sortent d'un bar ou d'une boîte de nuit. Bien sûr, toute mesure de prévention est bonne à prendre. Mais le véritable problème de société est dans cet alcoolisme "sac à dos" pour reprendre le mot de Monsieur le Procureur et en écoutant le Ministre Borloo ce matin on ne peut qu'être en colère.

Il est vrai qu'il y a un autre problème encore plus difficile à régler car il demande une prise de conscience générale des parents et une atteinte à la liberté individuelle, mais je pense qu'il faudra en passer par là si on tient à nos jeunes. La puissance des voitures des jeunes conducteurs est hors de proportion avec leur maîtrise du volant et parfois leur souhait d'épâter la galerie amplifie le danger.

J'ai du mal à comprendre l'achat d'une Golf GTI ou d'une BMW à des permis A, détenteurs de leur permis depuis la veille. Est ce vraiment ainsi que l'on pense les rendre heureux ? C'est prendre un risque insensé alors que la sagesse des parents devrait les conduire à imposer à leurs enfants le respect des règles et de la vie des autres usagers de la route.

C'est tout un travail politique qui est à faire. Beaucoup a déjà été fait, mais nous sommes arrivés au noyau dur et il demande du courage. Le Maire et les élus, les gendarmes, les magistrats ne peuvent rien sans des décisions gouvernementales.

Ils attendent en vain et à écouter Jean louis Borloo, je crains qu'ils attendent longtemps !

Pierre ALLARD

 

 

 

 

 Ajouter un commentaire (0)
Permalien
Imprimer cet article
 
  ARTICLE A LA UNE
Marché aux fleurs 2008 (le 10/05/2008 à 09h20)

 

Allocution Serge Mazière

Adjoint au Maire

 

 

Le marché aux fleurs de Saint-Junien est une manifestation attendue chaque année et je crois, en fonction des jours et des semaines de pluie que nous venons de subir, encore plus attendue cette année que les années précédentes. Le marché pourrait enfin donner le signal du Printemps que nous attendons tous.

 

Je dois excuser le Maire, Pierre ALLARD, qui m’a demandé de le représenter aujourd’hui. Sa fonction de Maire ne peut pas et ne doit pas complètement obérer ses obligations familiales. Le Maire, ses adjoints et les conseillers municipaux de son groupe forment une équipe et il est bien que chacun de nous puisse à un moment ou à un autre suppléer le Maire et je veux vous assurer que je lui ferai un fidèle compte rendu de la manifestation d’aujourd’hui.

 

Je veux tout d’abord redire l’importance que nous attachons aux actions de l’association organisatrice du marché aux fleurs. Comme vous l’avez tous constaté, la municipalité conduit depuis des années une action soutenue pour l’embellissement de la ville par l’aménagement de la voirie, par la rénovation des bâtiments, par l’aménagement d’espaces végétalisés, par la rénovation des places et par la création de ronds-points à la décoration centrale souvent audacieuse.

 

Si nous reprenons les ronds-points de l’ancienne 141, nous arrivons par un carrefour de l’Europe qui allie le charbon belge de Jumet, au houblon et à la pierre de Wendelstein et à l’art polonais de Zukovo.

 

La muse trône à la stèle du champ de foire. Son choix était audacieux. Son implantation a été parfois laborieuse. Mais elle est devenue une marque de la ville et un point de repère. Il m’est arrivé récemment de renseigner un automobiliste égaré par les travaux et qui cherchait désespérément une femme nue dans un carrefour pour se remettre sur son itinéraire.

La libellule est elle aussi entrée dans les habitudes. Elle traduit bien la faune particulière du pays de l’arbre et de l’eau.

 

Prochainement le carrefour Lasvergnas va retrouver sa bascule qui lui valait le nom de place de la bascule. Le modèle n’est pas encore arrêté, le choix du symbole n’est pas encore fait, mais le chantier avance vite et bien malgré des conditions météo épouvantables.

 

Ainsi Saint-Junien se transforme et votre action apporte une contribution non négligeable. Il nous appartiendra de réfléchir pour améliorer encore notre soutien de façon à ce que ce fleurissement effectué par les particuliers devienne un élément supplémentaire de l’amélioration du cadre de vie collectif.

 

Pour ce qui nous concerne nous avons la volonté de poursuivre cet effort de fleurissement et de végétalisation des espaces. Nous avons ainsi, par exemple planté des arbres sur la place de mairie pour casser la froideur minérale. Nous avons complètement revu le parc de Bellevue. Nous avons enfin réussi à acquérir une grande partie du parc des Charmilles et les bâtiments SEGPA qui vont bientôt disparaître. Nous réfléchissons à l’aménagement de la place Lénine et du square de Jumet. Nous équipons les petites places de jeux pour les enfants.

 

Je ne veux pas cacher que nous nous heurtons à deux difficultés de taille qui vont nous conduire à prendre à amplifier notre lutte pour l’une et à prendre des mesures difficiles pour la deuxième. Je veux bien sûr parler du vandalisme idiot qui saccage le travail de nos équipes y compris pour les jardinières de la rue Lucien Dumas pourtant bien visibles. La deuxième difficulté est liée au comportement peu responsable de nombreux maîtres de chiens de la ville. Nous répugnons à instaurer des amendes mais nous avons peur d’y être contraints.

 

Comme vous le voyez, j’ai voulu profiter de cette fête amicale autour des fleurs pour vous dire toutes la détermination de la Commune à travailler encore plus et encore mieux pour l’embellissement de notre cité. Nous le ferons pour ce qui nous concerne avec l’appui technique du nouveau responsable des serres, jardins publics et espaces verts, Mr Vignaud, qui vient de prendre ses fonctions à la suite du départ en retraite de notre ami Jean Pierre Vauchamp et que j’ai le plaisir de vous présenter.

 

Mais l’action municipale ne sera rien sans le relais des citoyens intéressés où les membres de votre association sont au premier rang.

 

Au nom du Maire et de la municipalité il me revient de vous féliciter pour votre action, de vous souhaiter une belle réussite pour le marché aux fleurs et de vous assurer de notre soutien constant.

 

Le 4 mai 2008

 

 Ajouter un commentaire (0)
Permalien
Imprimer cet article
 
  ARTICLE A LA UNE
Soutien à Alain Dorange (le 02/04/2008 à 18h15)


Solidarité et soutien à Alain Dorange

Alain Dorange, faucheur volontaire, domicilié à Ladignac le Long est convoqué au tribunal correctionnel de Limoges, le 6 mai 2008 pour refus de prélèvement d’ADN. Alain n'est pas un inconnu puisqu'il était le candidat des Verts aux élections législatives de 2007 sur la deuxième circonscription de la Haute-Vienne. Nous étions donc concurrents à ces élections.

Lors de la création du Fichier national automatisé des empreintes génétiques, En 2001, il était clairement précisé que ces . Les prélèvements ne concerneraient que les auteurs de crimes sexuels. Mais la loi, sous une poussée sécuritaire portant atteinte aux libertés publiques, a été  rapidement étendue à tous les crimes graves, puis à la totalité des condamnés. De fil en aiguille, ce sont maintenant les suspects de tout délit qui peuvent se voir imposer ce prélèvement. À l’exception des délits financiers !


Le Président de la République a lui même donné la main puisque les voleurs de scooter du fils Sarkozy ont eu droit à ce traitement.

Ce fichage généralisé et systématisé est absurde et dangereux. Il ne s’agit plus d’un outil de recherche des criminels mais de la mise en fiche de toute la population. L’informatisation de ces données permet, en dépit de la vigilance théorique de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le croisement avec d’autres fichiers : elle peut laisser craindre les pires dérives vers une société policière. Cette volonté rejoint d'autres idées comme le classement des enfants depuis la maternelle !

Déjà un certain nombres de juges relaxent le refus de prélèvements d'ADN pour des délits qui n'ont rien à voir avec les crimes sexuels.

Le refus d'Alain Dorange de se soumettre au prélèvement d'ADN est justifié et doit être soutenu. Les faucheurs d'OGM n'ont rien à voir dans cette affaire, la cause est bien plus grave que cela.

Ce sont les libertés publiques qui sont en cause !

Tous ceux qui pourront se libérer doivent aller soutenir Alain  Dorange au tribunal. Il ne faut pas qu'il soit condamné. Il faut exiger le retour aux objectifs de la loi.

Pierre ALLARD
Maire de Saint-Junien

 Ajouter un commentaire (0)
Permalien
Imprimer cet article
 
  ARTICLE A LA UNE
Raymond LEGER nous a quittés (le 28/03/2008 à 07h40)

Pierre ALLARD

Maire de Saint-Junien

Vice Président du Conseil général

 

Jeudi 27 mars 2008

 

 

 

Un homme juste et droit vient de nous quitter et nous sommes encore frappés de stupeur devant une telle disparition aussi brutale, aussi imprévisible.

 

Nous étions à cette même place le 19 mars dernier. Nous accomplissions ce devoir de mémoire dû à tous ceux qui ont combattu en Afrique du Nord dans un conflit dont l’histoire s’écrit au fur et à mesure que les archives s’ouvrent. Une guerre qui a touché le cœur des familles lorsque les appelés du contingent ont été impliqués et ont dû aller combattre.

 

Raymond était de ceux là. Il était parti alors que le combat politique faisait rage dans notre ville pour que le cessez le feu soit ordonné et que la paix soit rétablie. L’action résolue du Conseil municipal pour cette journée nationale de protestation du 17 octobre 1957 avait entraîné la suspension de leurs fonctions de Maire et d’adjoint de Martial Pascaud et de Roland Mazoin.

 

Il était donc légitime que Raymond, dès son retour, s’implique dans la cause des anciens d’AFN et mène la lutte pour la reconnaissance de leur statut.

 

C’était une action de justice et une action au service de tous. Car l’aspect fondamental de la vie de Raymond a toujours été l’intérêt public. A l’union syndicale ouvrière, d’abord, au syndicat intercommunal de voirie, le Symavo, du 1er août 1973 à Juin 1985, au syndicat intercommunal de collecte des ordures ménagères, le Sictom, du 1er juillet 1985 à août 1994, heure d’une retraite bien méritée. Il était empreint de cette culture de l’intérêt collectif.

 

Saint-juniaud dans l’âme, même s’il était natif de Brigueuil, rien de ce qui concernait la ville et l’action municipale ne lui était étranger. Il était notre référence pour toute cette époque de 1960 à nos jours.

 

Lors des dernières élections municipales, il était encore là pour tenir un bureau de vote et pour savourer avec nous ce résultat auquel il a participé de toutes ses forces et de tout son engagement militant.

 

 

 

Nous perdons un compagnon de toutes nos luttes, un ami très cher dont la disparition laisse un grand vide dans nos cœurs.

 

A son épouse, à ses enfants et petits enfants, à toute sa famille, la Municipalité de Saint Junien, par ma voix, veut témoigner notre amitié et notre soutien en ce moment bien douloureux.

 

Aux associations d’anciens combattants et victimes de guerre qui viennent de perdre un ardent défenseur et leur Président, en ce qui concerne la FNACA et le Comité d’entente, je souhaite témoigner notre sympathie au nom du Conseil municipal, au nom de Monsieur le Sous Préfet de Rochechouart représenté parmi nous par Monsieur le Secrétaire général de la Sous Préfecture.

 

 Ajouter un commentaire (0)
Permalien
Imprimer cet article
 
  MISES A JOUR
Réunion de la 4ème commission News Le 29/03/2008
Exposition « 1968, un mois de Mai très occ... Articles Le 21/05/2008
 
 
 
 
 
Créer un blog gratuitement avec Oldiblog | Signaler un blog illicite | Voir d'autres blogs de la catégorie Actualités | RSS articles RSS articles